Ils sont nombreux, hommes, femmes, et enfants, aux divers arrêts de l’axe-lourd Douala-Yaoundé, à proposer des marchandises diverses aux passagers des bus. En effet, mettant entre trois et quatre heures de voyage, ceux-ci sont souvent pris d’une petite faim qu’ils calment avec des noix de coco, des brochettes de viande, des noisettes… qui leur sont proposés dès l’arrêt du bus aux carrefours Mbankomo, Boumnyebell, Pouma et Edéa.
Ces vendeurs attendent donc sur place l’arrivée des bus vers lesquels ils accourent la marchandise en main ou alors dans un récipient sur la tête. Les passagers passent leurs commandes à travers les fenêtres du bus et sont servis par la même voie contre une certaine somme d’argent.
Ces vendeurs passent donc ainsi leurs journées au risque de se faire heurter à chaque fois par un véhicule et sont victimes de toute sorte d’intempérie. Que ne faut-il pas faire pour gagner sa vis, même quand on le fait au risque de la perdre.